État des lieux
Je ne vais pas développer ce point, je n'ai pas de chiffres exacts, tout comme personne d'autre. Mais il faut savoir que les réserves de pétrole ne sont pas infinies, loin de là. Si rien ne change au niveau de la croissance mondiale, l'accroissement de la consommation de pétrole devrait logiquement entrainer la croissance de la production afin de maintenir des prix relativement abordables. Sauf que celle ci va atteindre un maximum (appelé « pic de Hubbert ») avant de décroitre puis de s'arrêter. Cette décroissance de la production entraînera la raréfaction du pétrole, et l'augmentation de son cout. La moyennes des estimations actuelle estime les réserves connues à environ 40 ans, avec un pic de Hubbert qui devrait arriver d'ici 10 à 15 ans.
Le pic de Hubbert est atteint, et après ?
Notre société de consommation actuelle est fortement basée sur l'abondance du pétrole et de ses dérivés. En effet, le pétrole entre dans la composition :
- des carburants
- des matières plastiques
- des engrais et pesticides chimiques (chimie organique)
- du bitume des routes
- production d'électricité (centrales thermiques)
- etc.
De plus, le cout relativement bas du pétrole entraine des couts également bas des transports.
A partir du moment où le pétrole va devenir rare et son cout augmenter, cela va avoir les conséquences suivantes :
Géopolitique
Le pétrole étant une denrée stratégique, il est a parier que certains pays occidentaux dépendant fortement du pétrole vont essayer de faire pression politiquement voire même militairement (invasion de l'Irak par Bush junior ?) sur les pays producteur afin d'assurer leur consommation. De plus, ceux ci vont se servir de leurs réserves internes pour assurer la subsistance des services de l'état : armé, police, transports, aux détriments des citoyens. Ceci entraînerai des instabilités géopolitiques externes et internes.
Carburants
La raréfaction du pétrole va entrainer une hausse du prix des carburants, rendant la voiture un luxe de moins en moins accessible. Le problème est qu'actuellement les solutions de remplacement manquent. L'électricité suffit tout juste pour une voiture normale, il est hors de question d'essayer d'alimenter un camion de transport routier, un avion ou des engins agricoles ou de travaux avec. Les piles à combustibles sont plus des jouets de laboratoire que des solutions viables pour le moment. Quand à la solution des bio-carburants tirés des produits de l'agriculture, ils seront difficiles d'accès, cette dernière aura aussi à souffrir du manque de pétrole.
Matières plastiques
Elles sont partout, légères, souples ou rigides, opaques ou transparentes, solides ou fragiles : ce sont les matières plastiques. Et elles sont fabriqués avec quoi ? Du pétrole bien entendu. Il va falloir trouver quelque chose pour les remplacer : par exemple, une voiture entièrement en métal, c'est plus lourd, et donc ça consomme plus. La filière du recyclage est à oublier, toute les matières plastiques ne pouvant pas être recyclées. De plus, s'il faut se contenter des stocks de plastiques recyclables (et non remplaçables en cas de pertes), ça va mettre un coup d'arrêt à la sacro-sainte croissance.
Engrais et pesticides
Si l'agriculture est à l'heure actuelle aussi développée, c'est grâce aux engrais et pesticides chimiques. Sans ceux ci, les rendements baissent dans de fortes proportions, ce qui est assez gênant pour l'alimentation des gens, l'alimentation du bétail, ainsi que la culture pour les bio-carburants.
Production électrique
Les utilisations du pétrole en matière d'électricité sont assez faibles. Mais il va bien falloir remplacer ces centrales thermiques :
- Le charbon : la aussi, les réserves ne sont pas infinies, et puis le charbon est polluant (et le rendement thermique moins important qu'avec le pétrole)
- Le nucléaire : vu qu'il faut une dizaine d'années pour en construire une, il va falloir se dépêcher pour en construire suffisamment. Et puis à la consommation actuelle (qui risque donc d'augmenter), les réserves sont estimées à 200 ans.
- Les énergies renouvelables : les barrages sont longs à construire, et les autres énergies ne produisent pas assez.
Transports
Les pneus sont fait en parties avec des matières plastiques, donc à base de pétrole. De plus la raréfaction du pétrole va entrainer une hausse des couts de transports. Fini le tee-shirt fabriqué en Chine à 1 euro pièce. Fini les tours du monde en avion. Fini tout ce qui est basé sur le transport des hommes et des marchandises de manière rapide et peu couteuse.
Général
Il y a encore tout ce qui dépend de manière indirecte du pétrole, c'est à dire tout: pour faire les éoliennes / panneaux solaires / barrages : il va falloir de l'électricité pour produire les pièces, il va falloir du carburant pour les transporter, pour manipuler les engins de chantier. Il va falloir de la nourriture pour alimenter les ouvriers (moins d'agriculture = moins d'élevage), etc.
Bref, je vois bien un retour partiel à l'époque avant la révolution technologique du XIXème siècle, tant d'un point de vue technologique (encore qu'on pourra avoir droit aux véhicules fonctionnant au gazogène) que du niveau de la population. Bref, un bel univers Steam-Punk :)
Solutions
Actuellement, je n'ai aucune solution à proposer. Au vu du peu de temps qu'il semble rester avant le pic de Hubbert et le début des problèmes, il faudrait commencer dès maintenant à chercher des solutions pour sortir de la dépendance du pétrole. Mais personne ne semble décidé à le faire, et le problème est principalement politique.
sources de réflexion :
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Commentaires
Une petite remarque concernant les voitures :
xorqLa titre de voiture de l'année 2005 à été decerné à la Prius de Toyata clairement pour ses progrès significatif dans sa motorisation hybride à l'électricité.
A l'opposé des autres voitures ayant ce genre de motorisation la motorisation hybride à été prévu lors de la conception même du véhicule et non adaptée à un véhicule essence existant.
Toyata est malheuresement le seul constructeur à faire quelquechose de concret dans ce domaine, les autres ils tournent la tête pour ne pas voir le problème et proposent des nouveaux 4x4 trés à la mode actuellement et consommant bien plus que les véhicules classiques.
Le gros problème de l'électricité c'est sont stockage. Faire des progrès dans ce domaine sera le vrais défit.
Je pense que cette analyse est même encore trop "optimiste" car une hausse importante du prix du pétrole (au dessus de 150$ le baril) entrainerait des conséquences désastreuses sur toute l'économie mondiale: Le premier secteur touché sera l'industrie aéronautique (industrie basée presque exclusivement sur le pétrole) puis une hausse considérable du coup de la vie qui entrainera une baisse durable de la croissance (l'industrie agroalimentaire ne peut fonctionner sans pétrole). La pauvreté augmentera partout dans le monde car aucune solution alternative ne permet de nourrir 6 milliards d'humains sans pétrole.
plongLa grande gagnante sera notre planète (baisse de la polution, plus d'insecticides, fin de la globalisation et donc du gaspillage d'énergie pour transporter les produits d'Asie en Europe, fin de tous les dérivés pétroliers polluants et cancérigènes).
Par contre, le règne animal et donc l'Homme lui même sera le grand perdant de ne pas avoir voulu contrôler sa croissance démographique et surtout sa croissance économique.
"Chaque bonne nouvelle économique est une catastrophe écologique".
Ceci est mon sujet favori et je suis tombe sur votre Blog par hasard. Tout ce que vous dites est bien sauf: Qu'Il y a en fait beaucoup plus de petrole qu'on ne croit, maheureusement il est difficile ou meme dangereux a extraire. la planete sera la grande perdante... il faudra bruler 1/2 baril pour en extraire 1 et certains petrole degageront du vanadium et autres cochoneries des qu'ils sortirons de terre. Je vais etre bref dans mes predictions: Je pense qu'il reste environ 25 ans de petrole propre et facile au rhytme actuel et Je pense que le petrole atteindra le prix de $150 le baril d'ici 10 ans, et $200 dans 20 ans. Ces prix sont "fair value" et je pense qu'il y aura des envolees speculatives jusqu'a $500- $1000. Que pouvons nous faire: (par ordre d'importance)
watteville-1- Limiter la population, Le monde sans petrole ne pourra pas nourrir tout le monde.
-2- Auguementer les taxes sur les produits petroliers et utiliser ces revenus MAINTENANT pour preparer la crise. je serai un partisan d'augmenter ces taxes de 10% par an, afin d'artificiellement amorcer la crise et la controler.
-2- Decoupler l'agriculture du petrole; La ferme moderne sera biologique, produira son propre distel et continura de produire meme sans petrole du tout! c'est primordial
-3- Planter des arbres (on va en avoir besoin), en lisieres de champ, dans les parcs, le long des autoroutes, planter de preference des arbres qui brulent bien genre Chenes, Charmes, et chataigners.
-4- Utiliser le peu de temps qui nous reste avec du petrole pour construire l'infrastructure de l'apres petrole; Barrages, eoliennes, locomotives a vapeur, cargos a voile vehicules ultra economiques.
-5- apprendre au public les techiques d'agriculture et de medecine de l'apres petrole.
-6- Apprendre a partager et se faire plein d'amis.
-7- Ne surtout pas faire la guerre pour aquerir du petrole ca ne sert a rien, il n'y en aura de toutes les manieres plus
-8- Se preparer a des guerres defensives. des nations vont s'attaquer a nous parceque nous aurons qq chose qu'ils veulent prendre, ils nous attaquerons parceque nous sommes gentils, pacifiques, et parce que notre generosite sera consideree comme une faiblesse
Salut!
xTradeEn cherchant des infos sur le pétrole, je suis tombé par ici!
Une précision sur le charbon : je lisais très récemment que les réserves de charbon étaient très importantes, pas illimitées, mais encore très abondant et pour longtemps.
Evidemment, il est très polluant, même s'il commence à y avoir des solutions pour limiter les rejets de CO2, mais ce n'est pas ce qui va arrêter nos chers politiciens...
Record historique battu aujourd'hui malgré les hausses de production prévues...
BenFYI: Le record historique ajuste avec l'inflation est d'environ $90
wattevilleSalut !
mad gregSuper interessant !
Dans les annees 1970 un inventeur (Argentan - orne) aurait ete assassine apres avoir invente un moteur a eau de mer. Il y a eu des Tele-films reprenant le theme. Je ne sais pas si vous avez la meme legende dans vos departements...
Je pense qu'ils existent des solutions dans les placards, mais attenderait-on ?, pour nous prendre plus d'argent peut-etre ?
L'or noir ne doit pas etre dans n'importe quelles mains! Au boulot l'ONU !
Que dirait nos anciens, si ce n'est de prendre notre temps, d'eviter de vivre a 100 l'heure. Ah le "Real-time" quand tu nous tiens !
Pas facile de ceder, de planter des arbres a perte, de s'arreter pour reflechir au probleme, et moi le premier !
La terre va mieux respirer mais moi ca me coupe le souffle !
A+
Mad greg
Bon ba c'est réglé pour les moteurs ! ;)
Benwww.liberation.fr/page.ph...
Bonjour, je pense sans être apocalyptique que l'humanité s'apprête à vivre ses heures les plus noires. Il est facile de s'adapter au progrès mais s'en débarrasser ! Si des mesures de remplacement du pétrole n'ont pas été prises aujourd'hui, il est trop tard. Si l'erreur de nos parents a été de faire reposer le monde dans lequel nous vivons sur le pétrole, l'autre erreur serait de ne pas prévoir le moyen âge qui attend nos enfants. Bien sûr ceux qui ont fait plein de fric hier, s'en sortiront mieux demain, mais ils en baveront tout autant. Je souhaiterai tant qu'un député ouvre le débat à l'assemblée et qu'on ouvre des filières « new age » conservatrices d'idéaux démocratiques
Soulointéressant tout ça... Pour ma part, je travaille depuis trois ans dans une cantine primaire. Le gaspillage de nourriture est honteux(40 % en moyenne), ce qui me ramène à la consommation de masse. On apprend pas aux gosses à trier les déchets, il jette le reste de ce qu'il ne veulent plus manger dans le plat où ils se sont servis où il reste de la nourriture saine. Aucun tri, aucune logique n'est mise en place dans nos propres écoles. Le pétrole est un des problèmes de cette surconsommation mais tout trouve une fin. Le problème, c'est que tout est brulé lorsqu'il y a surconsommation, pas de tri, pas de réutilisation par la nature, pour fertiliser le sol par exemple(bien sûr, des mesures ridicules sont mises en place). Je trouve malheureux que l'on vive dans une époque de progrès formidable mais que nous ne savons pas gérer nos ressources énergétiques. L'expansion économique et industrielle a atteint son paroxysme. Attention à la chute. Le pétrole est une des conséquences. Remplacer l'électricité par le pétrole ne me paraît pas non plus une bonne solution. L'uranium est aussi une sacrée merde surtout si on se met à l'utiliser en masse. Nous sommes nombreux à être indigné ou inquiété par ce qui se passe. Réagir calmement me paraît une bonne solution. Diffuser l'info autour de soi, cela peut marcher si la diminution de la consommation peut permettre aux individus de faire des économies. Et puis, il faut expliquer aux enfants ce qui se passe. Et puis, on ne dira pas à nos gosses dans trente ans : " ben désolé, la panète va être toute pourrie, je le savais mais je n'ai rien fait pour lutter contre ça, bon courage !". Diffuser l'information et parler, contacter les mairies pour voir les mesures mises en place. Les accords de Kyoto on été beaucoup critiqué mais pour certains pays comme la France et l'Allemagne, les rejets de CO2 ont diminué (www.manicore.com/). Il faut se servir d'internet et diffuser à fond !!!
Eticsalut
fxje lis sur ce forum qu'un type d'argentan qurait inventé un moteur à eau de mer et en serait mort??? Je suis realisateur de documentaire né a argentan et cette histoire m'interesse au plus haut point. Est ce que mad greg qui a plublié ce message pourrait m'en dire plus???
amicalement
Fx
(fixoune2000@hotmail.com)
cet analyse me parait un peu trop simpliste, mais elle a au moins le merite de mettre le doigt sur un des plus gros probleme de notre societe.
simonArnaud, tu devrais te renseigner sur les alternatives au pétrole. Meme si il est vrai que nous allons droit dans le mur si nous continuons dans cette logique de croissance,il existe des centaine de solutions pour remplacer le petrole :
- le plastique vegetale, les fibres naturels,les energies renouvelables,le moteur a air et meme le moteur à eau de mer dont nous parle FX
je connait une personne qui fabrique du polystirene a partir de mais !!! Avoue que ça ouvre de belle percpective d'avenir meme si les compagnie petroliere bloc tout pour l'instant.
SALUT!
je suis d'accord avec Simon, beaucoup d'analyses paraissent quelque peu simplistes, mais elles ont le mérite d'être faites et permettent ainsi à d'autres d'avancer dans une analyse plus approfondie.
AntoineJe commence, enfin, à m'interesser à tous ces problemes et rien que chez moi, je vois déjà des economies monstrueuses (nous sommes 5 et nous consommons pas moins de 10 bouteilles d'eau de source par semaine, bon sang quel gachis).
Simon tu parles de différentes techniques de remplacement du pétrole, peux tu developper un peu stp, ou bien nous indiquer ou nous pouvons approfondir ces sujets.
Les derniers mails sont caracteristiques de la cecité quant aux solutions de remplacement. Bien sur, techniquement on peut realiser des moteurs à pile à hydrogène (qui n'est pas une énergie primaire mais doit être produit à partir d'une autre énergie), des biocarburants, des panneaux photovoltaïques, des éoliennes etc...sauf que rien de tout cela ne peut quantitativement remplacer le pétrole, et de loin (pour les moteurs à air ou à eau de mer (!!) j'aimerais bien qu'on m'explique quelle est la reaction qui produit de l'énergie, on ne peut pas contourner la thermodynamique!).
GillesGrenobleOn raisonne comme si il fallait à tout prix garder notre mode de vie actuelle, mais 99% de l'humanité a vecu sans petrole, en utilisant simplement l'energie solaire de la façon la plus naturelle qui soit : en faisant pousser des plantes et en nourrissant quelques animaux avec pour la force animale et une consommation tres modérée de viande. Si j'avais à parier sur la société du futur, je pense que ce sera plus ou moins ça avec des connaissances scientifiques en plus, qui j'espere ne disparaitront pas, et permettront de garder un minimum de médicaments (dont certains peuvent etre produits a partir de substances naturelles) un peu d'electricité pour l'eclairage, un peu d'electromenager ( machine a laver parce que les lessives a la main c'est vraiment chiant), quelques moteurs a biocarburants pour l'agriculture (ce sera prioritaire). Les voitures particulieres, les voyages en avion, l'industrie agro alimentaires, et meme les nouvelles technologies ne seront plus qu'un souvenir d'une epoque flamboyante disparue....est-ce si catastrophique? Le principal probleme c'est la transition !!
Ouais c'est bien beau tout ca...Mais bon quelques points :
toto- Sur quoi se base l'analyse de depard ? C'est bien beau de sortir des "verite" mais d'ou ca sort ?
- Vous avez pas un peu l'impression que les solutions proposes se reduise un peu a "pour eviter le chaos mettons nous y directement" ?
Pour moi le probleme ce n'est pas la consommation de masse, mais plustot les technologie qui y sont lie. On avancerait (l'humanite aussi je pense) bien plus en invesstissant massivement dans de nouvelles technologie et dans la recherche (comme le projet ITER par exemple) quand se forcant a retourne a un mode de vie qui justement est ce qui serait la consequence d'un arret de la production de petrole :s.
Le retour a une vie "sauvage" ne se limitera pas a la vision "paradisiaque" qu'on semble vouloir en donner. On ne vivera pas a la cool dans la campagne avec un air pure. Ma famille a connu (generation juste avant moi) la vie sans electricite dans une ferme, avec nourriture et chauffage produit par la ferme elle meme...croyez moi, ils preferent mille fois respirer un "air polluer" et conomme de l'energie (pouvoir se rendre a l'hosto par exemple en voiture)...Et vos enfants ca sera pareil.
Bon tout ca pour dire que je suis entierement d'accord avec le fait que la pollution actuel et la dependance au petrole est inquietante, mais je ne pense pas qu'il faille pour eviter la fin du monde occidental (parce que concretement c'est de ca qu'il s'agit) arrete de vivre comme on le fait mais plustot investir sur l'avenir. Qui parmis vous s'investit dans la recherche ? Qui parmit vous est pret a faire des dont a des laboratoire par exemple travaillant sur la production d'hydrogene ? (sur ce point l'idee de la taxation sur les produits petrolier est pour moi tres bonnes, mais je pense qu'un simple reinvestissement des taxes actuel serait deja tres interressants).
Ah oui dernier truc (provocation=ON) ca vaut encore le coup d'aider les pauvres, vu que de toute facon dans pas longtemps on sera dans une situations pire que eux ? Faut ptet commencer a mettre un max de cote.
Je viens de découvrir votre blog car je n'avais pas l'ADSL avant. Je suis auteur de romans et je suis en train de terminer "Liberté du choix", un livre d'anticipation dans lequel l'avenir de la planète est en question. C'est ma façon à moi de crier ma rage ! Et j'espère qu'il aura un succès formidable, pas seulement pour moi-même mais aussi pour essayer de sensibiliser toutes les potiches que nous sommes tous un peu lorsque nous disons : il y a trop à faire donc ce n'est pas la peine de se fatiguer, ça ne sert à rien... Ce n'est pas vrai ! Si tout le monde fait un peu et exigent des politiques qu'ils fassent beaucoup, ce sera déjà un commencement. J'ai vu dans l'un des messages que l'agriculture devrait fonctionner uniquement avec du diester, qu'elle peut d'ailleurs produire elle-même, ça serait formidable et facile à mettre en place, mais les politiques bloquent tout, des amendes sont même instaurées ! C'est une honte orchestrées par tous les lobbies industriels et les dirigeants. Je suis en train de lire "le syndrome du Titanic" de Nicolas Hulot. Je vous le conseille ! Il est l'un des mieux placé pour constater les dégâts de notre planète. Il vous apportera des éléments de compréhension essentiels. Il vous dira aussi comment certains politiques comme Bush sont en train de ruiner des efforts de façons odieuse ! Malheureusement, je pense que l'impulsion décisive ne peut venir que des dirigeants, qui orienteraient les dépenses à des fins écologiques, ne serait-ce qu'en aidant les gens à s'équiper en panneaux solaires, en développant le Végémat, 100 % maïs qui remplace le plastique et donc le pétrole, etc... La liste est très longue, aussi longue que tous les malheurs qui vont nous tomber sur la tête dans les décennies qui viennent. Merci de votre attention. A bientôt peut-être.
DOEV18 janvier 2006. Climens Aimé : dernière mise au point de la machine « MEG ».
labo343Au départ on cherche à extraire de l?énergie gratuite d?un aimant permanent.
La condition pratique première est que le champ démagnétisant soit très inférieur au
Champ coercitif. Cette condition est historiquement possible depuis peu avec les aimants
Aux « terres rares » comme ceux qui utilisent l?alliage FER BORE NEODYME.
L?idée astucieuse de Bearden est d?utiliser un double circuit magnétique dont une longueur
Est commune et dont la section est uniforme en tout endroit de ce circuit magnétique double.
L?aimant permanent est situé sur la longueur commune aux deux circuits.
Pour produire de l?énergie électrique avec ce système il faut installer des bobines collectrices
De puissance dans chacun des deux circuits magnétiques. Ces bobines seront reliées chacune
A une « charge » exprimant la production d?énergie (des ampoules par exemple).
Une bobine insérée dans un circuit magnétique ne peut produire de l?énergie électrique que lorsque le flux parcourrant le circuit varie en intensité dans un temps donné.
Au repos du système, l ?aimant permanent répartit son flux à égalité dans les deux circuits
Magnétiques car leur réluctance est égale du fait de leur construction appropriée.
Si un mécanisme oblige le flux de l?aimant permanent à circuler dans une seule branche
Du circuit magnétique double il va y avoir modification du flux dans ce circuit et donc
Création d?énergie dans la bobine concernée par cette augmentation de flux.
D?autre part la bobine du circuit ou le flux disparaît va elle aussi être le siège d?une production d?énergie car la aussi le flux est modifié mais à l?envers. Donc le sens du
Courant parcouru dans cette bobine sera l?inverse de l?autre.
Quel mécanisme peut modifier la répartition du flux de l?aimant permanent ? La variation
De réluctance dans une des branches du circuit double. Pour obtenir cette variation de réluctance on va utiliser une bobine « plate saturante ». En effet le matériau du circuit
Magnétique possède une perméabilité magnétique qui varie avec l?induction magnétique
Qui le parcourt . Si l?on obtient sur une faible longueur de ce circuit une induction « saturante » avec une bobine plate on crée un espèce d?entrefer ou la perméabilité est celle de l?air. Donc on va créer une forte réluctance dans le circuit concerné. Le flux de l?aimant
Permanent va donc se répartir au pro rata des réluctances et donc privilégier le circuit non saturé.
La bobine plate étant insérée dans un circuit magnétique ferreux va posséder une inductance
Qui sera fonction du carré du nombre de ses spires et de la section et de la longueur de son circuit magnétique. Cette inductance va s?opposer à la variation instantanée des flux. Ainsi
La durée d?établissement du champ saturant de la bobine de commande va construire les paramètres électriques qui apparaîtront dans les bobines de réception de l?énergie. Moins il y aura de spires dans la bobine de commande et plus la tension induite dans les bobines collectrices de l?énergie sera élevée. Mais aussi plus le temps de production sera court.
Le rendement du MEG dépend de plusieurs paramètres. D?abord il faut calculer précisément
Le point de saturation des bobines de commande pour économiser les pertes ohmiques des bobines. Ensuite il est intéressant d?utiliser un matériau de circuit magnétique à haute perméabilité et à faible perte par courants de Foucault. La haute perméabilité servira à obtenir
Les ampères-tours saturants avec moins d?énergie dépensée. Les bobines de commande plates ne doivent pas dépasser un certain diamètre sous peine de diminuer leur efficacité ce qui amène à utiliser des bobines à haute densité de courant qu?il faudra donc refroidir dans
L?huile pour ne pas élever leur température , ce qui augmenterait les pertes ohmiques et
Risquerait de dégrader leurs isolants.
A ce stade il faut bien faire remarquer que le MEG exprime toute sa puissance lorsqu?il y
A permutation des bobines de commande. En effet lorsque la première bobine de commande est connectée à un courant continu le flux déplacé de l?aimant permanent est égal à la moitié
Du flux total. Mais lorsqu?on permute avec l?autre bobine, c?est la totalité du flux qui se déplace et on obtient donc l ?énergie maximum sur les bobines collectrices d?énergie sans que
La dépense des bobines de commande augmente.
Pour des raisons pratiques de récupération de l?énergie on insérera sur chaque bobine collectrice une diode de même sens, ce qui permettra d?obtenir un courant de même sens « continu pulsé » propre à charger des condensateurs ou une batterie par exemple. Si on ne faisait pas ainsi on aurait dans chaque bobine une succession de courants contraires dus à la
Croissance puis à la décroissance des flux. On obtiendra donc alternativement toute l?énergie
Dans une bobine puis dans l?autre.
Pour le moment la meilleure permutation est obtenue par pression mécanique des contacts
Car le passage des ampères est lié à l?inverse de la distance entre les contacts pour supprimer
Les pertes ohmiques.
Un dernier problème très important est la gestion des contre courants induits dans les bobines
Réceptrices de l?énergie. En effet lorsque les bobines réceptrices sont connectées à une charge
Il s?établit un courant qui s?oppose au flux variable qui l?a produit. Ce « contre courant » issu
De la production de l?énergie produit donc lui-même un flux issu de la bobine réceptrice et qui va devoir trouver un chemin dans le circuit magnétique double. 2 chemins s?offrent au passage de ce flux : le chemin ou est situé l ?aimant permanent et le chemin ou est située la bobine de commande. Ces deux chemins comportent des réluctances élevées. Le chemin de l?aimant est le pire car l?aimant permanent traversé par un flux étranger au sien possède une
Perméabilité à peine supérieure à l?air soit mu = 1,05. Dans notre construction la longueur de cet aimant dans son circuit est de 25 mm soit une réluctance énorme. Le chemin de la bobine de commande est de moindre réluctance car sa longueur dans le circuit est de 10 mm.
Donc il va passer un contre flux dans la bobine de commande environ 3 fois supérieur à celui
Qui passera dans l?aimant : d?ou un effet « transformateur » par baisse du mouvement d?induction de la bobine de commande entraînant un appel de courant extérieur pour revenir à la saturation.
En effet dans la bobine de commande , l?introduction du courant continu entraîne la création
Du flux saturant et dans le même instant le contre courant qui s?y oppose, limitant ainsi la consommation d?énergie d?entrée. La bobine de commande de notre système consomme 4
Ampères en régime stationnaire et 1 ampère en régime transitoire mais 2 ampères sous une
Charge de 20 watts. Le contre courant de production s?oppose donc au contre courant de consommation.
On peut tourner le problème. La production d?énergie dans la bobine réceptrice entraîne donc la création d?un courant qui crée lui même un contre flux à celui qui l?a créé . Ce flux créé par
La bobine doit en sortir et y revenir par n?importe quel chemin . On peut donc lui créer un chemin spécifique à faible réluctance.
On peut par exemple accoler au circuit magnétique de la bobine réceptrice un second circuit extérieur dont la section sera inférieure pour ne pas accaparer trop de flux de l?aimant permanent mais sera suffisante pour avoir un chemin de bien moindre réluctance que celui passant par l?aimant on la bobine de commande. Les proportions restent à établir par l?expérience pour obtenir le maximum d?énergie. Il est à noter que ce système supprimerait l? « effet transformateur » dans la bobine de commande car une part infime du contre flux la traverserait donc à cause de la préférence des flux magnétiques pour la moindre réluctance.
Ce nouveau paramètre est sûrement la condition de la sur unité car l?intensité produite dans les bobines réceptrices ne sera pas freinée par la faiblesse du flux contraire qu?elle engendre.
Jeudi 2 fevrier 2006. Climens Aimé : à propos du rendement du MEG
Climens aIM2Hier il m?a pris la curiosité de mesurer la tension aux bornes d?une des bobines
De commande en connexion sur une batterie de 12 volts avec un « metrix » à
Aiguille.
En l?absence de permutation des bobines de commande l?intensité parcourrant ces
Bobines est de 4 ampères soit 48 watts consommés. Si l?on permute les bobines avec
Une charge de 20 watts (une ampoule en 12 volts à iode de 20 watts donc) on obtient
Une intensité de 2 ampères consommée par la bobine de commande. Soit?
Cela ferait donc une consommation de 24 watts pour une production de 20 watts
A la sortie des bobines de puissance. Le rendement serait donc de 83 %.
La surprise est que la tension à l?entrée de la bobine de commande connectée et en
Régime de permutation avec une charge de 20 watts est de 6 volts, soit une puissance
Consommée de 12 watts pour une production de 20 watts. Or il est clair que la
Puissance consommée se mesure aux bornes du système actif. Je mesurais la tension
Jusqu?alors aux bornes de la batterie et ne pouvais pas trouver autre chose que 12 volts
Pour une batterie en bon état et chargée. La « contre tension » opposée à celle de la
Batterie ne peut provenir que du fonctionnement du MEG, pas de la commutation
Qui est un système passif voire consommant ( par perte ohmique sur les contacts).
Donc le rendement est de 166 %, soit une manifestation matérielle de sur unité.
Il resterait donc 8 watts gratuits.
Le problème de la faiblesse de la puissance unitaire par volume de l?appareil n?est
Toujours pas résolu et je continue le test de circuit de dérivation du contre flux dans
Les bobines de puissance.
Jeudi 8 février 2006. MEG : expérience sur les bobines se sortie.
Climens AiméOn peut grouper les bobines de sortie (puissance produite) en parallèle à condition
D?utiliser une diode sur chaque bobine branchée dans le meme sens. On groupe les fils
Du « neutre » (par convention chaque extrémité des bobines ne comportant pas la
Diode) et on groupe les fils comportant une diode après ces diodes. On obtient un circuit
Commun avec deux courants décalés de meme sens.
Le résultat est que l?énergie totale du MEG est concentrée sur une seule lampe et que
La fréquence d?impulsion de sortie est doublée. Il y a simplification du montage et sortie unique de puissance. L?important ensuite est que le bouclage de l?énergie s?en trouve potentiellement simplifié.
Autre avantage : la comparaison des puissances avec une lampe témoin alimentée en tension de service continue :12 volts. Pour éviter les erreurs d?interprétation des mesures ,rien de tel
Que les yeux humains en face de deux ampoules de puissances et de tensions nominales identiques placées cote à cote. On « voit » les puissances s?exprimer.
12 février 2006. MEG : BOUCLAGE DE L?ENERGIE.
La solution la plus simple pour ne pas se perdre dans les incertitudes et la complexité
Des mesures de puissance pour le système MEG que je cherche à mettre au point est de
Réaliser le « bouclage de l?énergie » entre les bobines de commande et les bobines de puissance.
Le principal problème posé est celui de la compatibilité des tensions. Il faut que la tension d?entrée dans les bobines de commande et la tension de sortie des bobines de puissance soient
Egales et de même sens.
Dans mon cas de figure j?ai la chance d?avoir une tension de sortie égale à 12 volts sous
20 watts de charge. Ceci est du au nombre de spires des bobines de puissance : 317. Dans le
montage de Bearden et J.L Naudin le nombre de spires des bobines de puissance est très
élevé et la tension de sortie largement supérieure à celle de l?alimentation des bobines de
commande. Ceci entraîne donc une complication pour effectuer un bouclage de l?énergie
car il faut transformer la tension de sortie (avec des pertes).
Le groupement des bobines de puissance avec des diodes facilite aussi le bouclage car
La partie opposée des tensions produites est éliminée sans aucun risque, vu la faible tension
Utilisée (ce qui met à l?abri des « claquages » de diode par surtension). La moindre diode de
Chargeur de batteries fait donc l?affaire pour évacuer les 1,66 ampères produites.
La « forme » du courant a aussi une grande importance car les bobines de commande sont alimentées par un courant continu « pur » et les bobines de puissance délivrent un courant
« pulsé unidirectionnel » qui ne peut pas être réinjecté sous cette forme dans les bobines de commande.
Il faut donc créer une « zone de tranquilisation » entre l?entrée et la sortie du MEG pour transformer un courant « pulsé unidirectionnel » en courant continu « pur ».
L?idée est d?utiliser une batterie de condensateurs entre l?entrée et la sortie. Au départ chargée
Par un accumulateur puis déconnectée de celui ci. La condition sera d?avoir une capacité telle
Que la consommation de la bobine de commande dans sa première connexion soit une fraction de la décharge totale de la batterie de condensateurs afin de ne pas alimenter la bobine de puissance sur la fin de la courbe de tension de la décharge de ces condensateurs.
Pour vérifier « si ça marche » on comparera le système décrit à un oscillateur dont l?amplitude va croître ou s?amortir.
Si l?amplitude augmente, il faudra qu?elle soit régulée par une charge telle que la tension des
Condensateurs restera de 12 volts afin de rester dans la partie « rentable » de la courbe d?action de saturation des bobines de commande.
Si l?amplitude baisse ; il faudra chercher l?élément « amortisseur ».
Labo343 : 17 février 2006. 1° expérience de bouclage de l ?énergie sur le MEG.
A : description du montage.
J?ai supprimé la « charge » ,c?est à dire l?ampoule de 12 volts 20 watts. A la place j?ai connecté un groupe de condensateurs dont la capacité totale affichée est de 180.000 microfarads.
Ce groupe de condensateurs est aussi relié au circuit alimentant les bobines de commande.
Il est aussi relié à une batterie de 12 volts permettant la charge initiale des condensateurs
A travers une résistance (une ampoule de 24 volts 40 watts) permettant d?éviter un courant de charge trop violent.
Lorsque les condensateurs sont chargés, à l?aide d?un interrupteur je coupe la liaison avec la batterie de 12 volts. Ensuite, à l?aide d?un second interrupteur je connecte les condensateurs chargés sur les bobines de commande en prenant soin de permuter immédiatement celles ci.
Un voltmètre est branché sur les condensateurs pour suivre l?évolution de la tension aux bornes de ceux ci .Un ampèremètre est branché entre les condensateurs et la batterie de 12
Volts en commun avec l?alimentation des bobines de commande.
B : premiers résultats.
Lorsque je connecte les condensateurs chargés sur les bobines de commande, la tension aux bornes des condensateurs décroit sur une durée d?environ 10 secondes et donc tombe à zéro.
Lorsque je laisse connectée la batterie de 12 volts, l?ampèremètre tombe à zéro, ce qui signifie
Que le système s?auto entretient, en contradiction apparente avec l?amortissement des condensateurs seuls.
Lorsque je déconnecte les condensateurs de la batterie de 12 volts et que je garde la connexion de ceux ci avec les bobines de puissance ( en gardant l?alimentation des bobines de
Commande par la batterie de 12 volts), la tension aux bornes des condensateurs monte à chaque permutation pour atteindre 24 volts.
C : observations et suite à donner à l?expérience.
La capacité de 180.000 microfarads allume une ampoule de 20 watts 12 volts pendant 1 seconde, en décroissance régulière. Cela ne représente pas assez de capacité pour éviter
Que les bobines de commande soient alimentées par un courant immédiatement décroissant.
Il faut calculer la perte ohmique totale sur toutes les bobines.
Il faut mesurer la chute de tension sur les diodes des bobines de puissance.
Il faut trouver un ampèremètre à double sens comme sur les anciennes voitures pour vérifier
Si le courant ne s?inverse pas en présence d?une batterie (au plomb par exemple).
A suivre.
17 février 2006. observations sur la conséquence du courant induit dans les bobines de
puissance du MEG.
Lors d?une hypothèse précédente je pensais que le courant qui traverse les bobines de puissance en cas de charge connectée créait un « véritable flux inverse » dans le circuit
Magnétique traversant ces bobines. Ceci entraînait donc que ce flux devait traverser l?aimant
Permanent en sens inverse, ce qui ne pouvait avoir lieu qu?au prix d?une sévère perte de l?induction magnétique due à la perméabilité quasi nulle des aimants permanents.
Cette hypothèse créait des contradictions avec les mesures observées.
La première parade à ce problème me semblait donc être la création d?une dérivation
Limitée de ce « contre flux » autour des bobines de puissance. J?ai donc fabriqué un circuit de dérivation et le test a été nul, voire affaiblissant. Surprise.
La deuxième parade était de constituer une batterie d?aimants permanents branchés en parallèle pour diminuer leur réluctance totale. Augmenter la surface et diminuer l?épaisseur.
Et puis j?ai bien compris que le « contre flux » était une « propriété » du flux initial de l?aimant permanent et de son circuit magnétique. Il ne s?agit donc pas d?un « contre flux »
Mais plutôt d?un « frein au flux », ce qui signifie que le flux initial et le flux « freiné » sont
Tous deux de même sens. Ceci élimine le problème de la réluctance inverse des aimants
Permanents.
En ce qui concerne le rendement d?adaptation électrique des charges, il faut mesurer la tension à vide des bobines de puissance en activité et utiliser une charge de tension nominale
Egale à la moitié de la tension à vide. Il faut ensuite trouver la puissance nominale de cette charge telle que la demi tension à vide soit respectée en charge.
MEG : mercredi 22 février 2006. Bouclage de l?énergie, suite.
Suite au montage effectué avec des condensateurs, je dispose d?un moyen précis de mesurer
La sur unité possible : la tension aux bornes des condensateurs. Si celle ci dépasse 12 volts en régime autonome il y a sur unité.
Partant de là il faut donc rechercher les causes de l?amortissement de cette tension.
Je poursuis 2 pistes : la forme de la commutation des bobines de commande et la réluctance comparée des circuits magnétiques parcourus par le flux d?une bobine de commande.
En ce qui concerne la forme de la commutation, j?ai effectué un branchement tel que les condensateurs sont en permanence alimentés par la batterie de 12 volts à travers une résistance pendant le fonctionnement en régime autonome. Si j?utilise la commutation manuelle il se crée une tension sur les condensateurs qui varie de 6 à 8 volts en fonction de
Ma facon de commuter à la main : la commutation automatique s?impose évidemment. J?ai
Construit un commutateur automatique à partir de relais temporisés mais dans mon montage
Initial j?ai oublié de faire exprimer le temps de « silence » nécessaire au retour automatique
Du flux de l?aimant permanent à sa position de repos. Moralité ce système produit moins de puissance sur les bobines de sortie et donc une tension inférieure sur les condensateurs. Je vais donc utiliser 4 relais temporisés dont deux seront affectés au temps de « silence ».
En ce qui concerne les bobines de commande, le problème posé est le trajet suivi par leur
Flux pour obtenir leur pouvoir de saturation locale. Il faut que ce trajet dans le circuit magnétique soit très peu réluctant . Or il y a deux possibilités de trajet : 1° par l?aimant
Permanent et 2° par la deuxième bobine de commande en faisant le tour complet du MEG.
Dans le 2° cas il faut 368 AT pour obtenir une induction de 1,2 Teslas. Mais dans le premier
Cas ( le passage par l?aimant permanent) il faudrait 22.976 AT pour obtenir la meme induction. En effet la bobine de commande envoie un flux qui est étranger à celui de
L?aimant permanent et ce dernier se comporte comme un véritable entrefer avec une
Perméabilité de 1,05. J?ai trouvé cette info sur un site universitaire et si cela se vérifie on
Comprendra que le flux des bobines de commande passe de facon très préférentielle
Par la bobine de puissance opposée et crée ainsi le fameux « effet transfo ». Si tout ceci est
Vrai la solution serait purement géométrique. En effet il suffirait de diminuer l ?épaisseur
De l?aimant permanent et d?augmenter sa section de passage pour obtenir une réluctance
Acceptable. Dans mon montage l?aimant permanent fait 25 centimètres carré de section et
2,5 cm d?épaisseur. Si je tombe à 5 mm d?épaisseur et 2 décimètres carré de section je me
retrouverai avec deux chemins de réluctance égale, ce qui diminuerait l? « effet transfo » par
2. A voir?
Vendredi 24 février 2006. MEG : bouclage de l?énergie 3.
Comme il apparaît sur la photo, j?ai testé la mise en parallèle de deux aimants supplémentaires. J?ai utilisé deux portions de circuits de section égale à celle des aimants
Pour éviter au maximum les pertes par réluctance. Avec une boussole j?ai identifié les pôles
Des nouveaux aimants ainsi que ceux de l?aimant d?origine. Il se trouve donc que les pôles « sud » sont en haut du MEG. Ainsi les forces magnétomotrices de ces aimants s?ajoutent dans la limite de la courbe de saturation des tôles au silicium du circuit magnétique général.
En effet l?induction spécifique de ces aimants est de 1,2 Teslas à condition que la section du circuit magnétique soit la même que celle des aimants et que la réluctance du circuit soit nulle. Or ce n?est évidemment pas le cas pour la réluctance qui dépend en outre de la perméabilité relative des tôles du circuit magnétique. Dans mon montage la section du circuit magnétique est de 31,2 centimètres carré et celle de l?aimant de 25. Le rapport est donc de 0,8
Ce qui amène l?intensité du flux dans le circuit magnétique à 0,96 Teslas ( diminuée de la réluctance de ce circuit). Si l?on compare l?aimant à une bobine, on se situe sur la courbe de saturation des tôles à 150 AT environ. Le fait de disposer de 2 aimants supplémentaires en parallèle amène la puissance magnétisante comparée avec une bobine à 450 AT, soit une induction de 1,25 Teslas dans le circuit magnétique puisque nous approchons de la partie « haute » de la courbe de saturation. En disposant 3 nouveaux aimants en parallèle on arriverait à 1,37 Teslas maximum. Mais il ne faut pas oublier que ce sont des Teslas gratuits?
Suite à ce montage il y a deux observations. La première est que la tension à vide des bobines de puissance passe de 16 volts à 24 volts ( en chargeant les condensateurs). La seconde est plus curieuse : la charge de 20 watts n?a plus aucune influence sur la consommation des bobines de commande. On constate que durant la permutation manuelle la consommation des bobines de commande est toujours de 2 ampères avec la charge de 20 watts branchée. Si l?on supprime la charge la consommation ne change pas : toujours 2 ampères. Il n?y a plus aucune relation apparente entre les bobines de commande et la charge.
Samedi 11 mars 2006 : conclusions des expériences et contradictions à ce jour sur le MEG.
climens aiméLa principale conclusion est que le fonctionnement sur unitaire du MEG est bloqué par la
Très forte réluctance des aimants permanents au passage des contre flux des bobines de commande et des bobines de puissance. La solution est simplement géométrique en construisant un aimant permanent de faible épaisseur et de très grande section puisqu?on
Peut comparer le passage des contre flux dans l?aimant permanent au passage dans l?air.
La solution pratique sera d?utiliser un « pavage » d?aimants permanents d?épaisseur de 5
Millimètres environ et d?une surface de passage de flux d?au moins 200 centimètres carré.
Ceci dans le cas des dimensions de mon modèle de MEG issu d?un transfo triphasé.
J?ai calculé qu?en utilisant l?aimant permanent de 2,5 cm d?épaisseur et de 25 centimètres carré de section, la différence de réluctance entre le circuit magnétique passant par l?aimant et
Le circuit périphérique passant par les bobines de commande et par les bobines de puissance
Est de 62 fois. Donc on comprendra l?effet « transfo » par ce simple chiffre : le flux passe par le chemin de moindre réluctance. Quand une bobine de commande est connectée, son flux actif a le choix entre le circuit ou se trouve l?aimant permanent et le circuit passant par les deux bobines de puissance et l?autre bobine de commande. Ce flux de commande fera bien basculer le flux de l?aimant permanent sur une seule branche du double circuit magnétique mais son action sera utilisable que dans la proportion de 1 à 62. C?est à dire trois fois rien.
En effet la bobine de puissance qui va capter la totalité du flux de l?aimant permanent ne transmettra que la puissance reçue de la bobine de commande par le chemin périphérique du flux. Pour que l?énergie issue de la variation par basculement du champ magnétique de
L?aimant permanent puisse exister il faudrait que le contre flux créé par les ampères tours
De la charge puisse passer à travers ce qui l?a créé mais en sens inverse.
De la même façon le courant qui traverse une bobine de commande « activée » est limité
Par l?inductance de celle ci. Or, si le flux créé par cette bobine de commande passait exclusivement par le circuit de l?aimant permanent il ne pourrait pas y avoir d?interaction avec la charge connectée sur la bobine de puissance qui lui correspond. Il y aurait donc un courant de consommation de la bobine de commande limité par sa résistance ohmique et
Par sa réactance d?inductance. Mais dans mon premier montage ce n?est pas le cas, loin s?en faut. Ne parlons pas du montage « web » du MEG ou l?aimant permanent est d?une longueur
Désespérante.
Dans mon montage, pour diminuer sensiblement la réluctance au flux inverse traversant l?aimant permanent, je vais construire un « chemin perpendiculaire » au plan des tôles existantes du circuit magnétique. En effet il faut trouver la place pour insérer un pavage d?aimants de grande section. La forme utilisée n?obéissant pas à une loi apparente, je vais utiliser un rectangle dont la largeur s?insère entre les bobines de puissance et dont la longueur
« donnera » la section voulue. En fait ce sera comme dans la photo précédente mais plus fin,
plus large et plus long. A voir?
7 MAI 2006. MEG : usage du courant rectangulaire à haute fréquence
labo343LABO 343 grâce aux bobines à faible inductance.
Les bobines primaires ne donnent pas de résultat avec du courant sinusoïdal. La permutation
Des champs magnétiques dans le MEG est efficace avec l?usage du courant continu « segmenté » ou « rectangulaire ». L?inductance propre des bobines primaires détermine le temps nécessaire au plein épanouissement des champs de contrôle du MEG. Ce temps déterminera la tension qui va apparaître aux bornes des bobines de puissance. Plus ce temps est bref et plus la tension de sortie sera élevée, donc plus sera grande la puissance du MEG car
L?intensité de sortie est liée aux ampères-tours du circuit secondaire, non liés à la fréquence.
Si l?on veut « forcer » les bobines primaires à permuter au delà de leur « fréquence propre »
On perdra l?usage d?une partie du champ de contrôle du MEG d?autant plus que l?on utilisera
Une fréquence plus élevée que celle voulue par les bobines elles même.
Les bobines primaires ont une résistance ohmique qui cause une perte d?énergie. Pour contrecarrer les pertes ohmiques il faut que la réactance d?inductance soit largement
Supérieure à la résistance ohmique. Pour y arriver il faut diminuer le nombre de spires de
Chaque bobine primaire pour diminuer son inductance propre et augmenter de ce fait la
Vitesse de variation du flux produit par la bobine et donc rendre possible la permutation
Plus rapide des bobines primaire en gardant le plein usage des champs de contrôle du MEG.
La permutation plus rapide augmente donc la réactance d?inductance liée à la fréquence
Par la formule sinusoïdale comparable : R = oméga x L , dans laquelle oméga = 2 x pi x f.
Ainsi pour un même encombrement géométrique des bobines de commande, nécessaire à leur action, on pourra utiliser moins de fil plus gros et donc moins résistant.
Les bobines secondaires ou de puissance doivent avoir une inductance égale aux bobines de
Commande. En effet le passage d?un courant dans les bobines secondaires va créer un champ
Qui va s?opposer aux causes qui l?ont lui même créé. Ce champ se développera en un certain temps en fonction de l?inductance de la bobine secondaire. Si le champ secondaire met trop de temps à se développer par rapport au champ primaire on ne pourra récupérer qu?une partie
De l?énergie : celle produite par le temps de la variation du flux primaire.
MEG LABO343 4 JUIN 2006.
LABO343Commutation des bobines de commande : 3 problèmes dont un de très important.
Dans le cas de la commutation mécanique.
1° : la pression sur les contacts nécessaire pour la circulation immédiate du courant.
J?ai fait un essai de commutation circulaire avec un collecteur de dynamo et un « balai »
En cuivre graphité. On a une forte perte de puissance de sortie due à une résistance de
Passage du courant entre le balai et le collecteur. La solution est d?utiliser un contact
Identique aux « vis platinées », ce qui présente l?avantage de limiter l?inertie des masses
De contact en mouvement.
2° :la nature métallique des contacts. L?action du contact crée un mini arc électrique qui
dépose sur la surface des contacts de l?oxyde qui crée une résistance au passage du courant.
Il faut donc un métal très conducteur, inoxydable et à haute température de fusion : toujours
Les vis platinées.
3° : le plus important c?est l?extra courant de rupture. Ce courant est du à la tension créée
par la décroissance du champ magnétique des bobines de commande et profitant du champ électrique très élevé à l?instant de la séparation des contacts. Ce champ électrique ionise l?air
et fait circuler un courant jusqu?au point de séparation critique des électrodes.
Pour limiter les effets destructifs de ce courant sur les contacts on peut enfermer le commutateur dans une enceinte hermétique soumise à une pression d?air élevée pour
Diminuer le seuil de séparation critique des électrodes.
L?extra courant de rupture c?est aussi la restitution de l?énergie non ohmique consommée
Par les bobines de commande en dehors de toute charge sur les bobines secondaires.
Dans les inductances traversées par un courant sinusoïdal il n?y a pas de consommation d?énergie autre que par les pertes ohmiques ou les pertes dans le fer.
Tout ceci m?amène à une réflexion : le courant consommé par le MEG dans les bobines de commande est dissipé en chaleur par pertes ohmiques et en rayonnement par l?arc de l?extra
Courant de rupture. Dans mon montage le fait d?enlever ou de mettre la charge sur les bobines
De puissance ne change pratiquement pas la consommation des bobines de commande.
J?ai mesuré une différence d?environ 0,3 ampères sous 12 volts pour une production de la charge de 1 ampère sous 7 volts. Tout ceci à une fréquence de commutation d?environ 1 Hz.
Le « système » MEG produit donc plus d?énergie qu?il en consomme mais le bouclage de
L?énergie impose l?identité de la forme de l?énergie. Il faut donc diminuer les pertes ohmiques et « aspirer » l?énergie perdue dans le courant de rupture. A suivre.
21 JUIN 2006.
LABO343LABO343 MEG
EXTRA COURANT DE RUPTURE
Dans le MEG les deux bobines de commande sont identiques et se font face dans le circuit
Magnétique. Leur action est opérante quand leurs pôles identiques se font face alternativement avec le pole identique de l?aimant permanent.
Si l?on considère que ces bobines ont des enroulements identiques, il y aura dans chacun une extrémité au centre de celui ci (contre le noyau en fer) et une autre à la périphérie.
Nommons la bobine gauche B1 et la bobine droite B2.
Le fil du centre de B1 sera connecté sur une borne « choix » d?un inverseur et le fil de la
Périphérie de B2 sera connecté sur l?autre borne « choix » de cet inverseur. Le « commun »
De cet inverseur sera connecté (par exemple) sur le + de la batterie.
De la même façon le fil de la périphérie de B1 sera connecté sur une borne « choix »
D?un deuxième inverseur et le fil du centre de B2 sera connecté sur l?autre borne « choix »
De ce deuxième inverseur. Le « commun » de ce deuxième inverseur sera connecté (donc) sur le ? de la batterie.
Ces deux inverseurs agiront ensemble de façon à ce que les deux fils de la bobine B1 soient
Connectés lorsque les deux fils de la bobine B2 seront déconnectés.
La récupération de l?énergie produite par la décroissance des champs magnétiques des bobines de commande se fera en utilisant deux connections traversant chacune une diode.
Ainsi il y aura une connexion entre le centre de B1 et le centre de B2 à travers une diode
Dont le sens de montage s?opposera au fonctionnement en parallèle des bobines B1 et B2.
De la même façon il y aura une connexion entre la périphérie de B1 et la périphérie de B2
A travers une diode dont le sens de montage s?opposera aussi au fonctionnement en parallèle
Des bobines B1 et B2.
Lorsque le courant alimentant la bobine B1 est coupé, le champ créé par cette bobine décroît
Et de ce fait crée une tension dans la bobine qui s?oppose à cette décroissance. Si la décroissance est uniforme, la tension créée le sera aussi et si cette tension peut se déverser
Dans une charge il y aura création d?un courant constant jusqu?à la disparition totale du champ et donc cessation de la décroissance. Dans le cas du schéma expliqué ci dessus la bobine B1 va se comporter comme un générateur dont B2 sera la charge. Cette charge étant une inductance résistante, le courant issu de B1 va créer un autre champ magnétique. Lorsque le courant issu de B1 cessera, le champ de B2 décroîtra , créant à son tour une tension qui se
Déversera dans B1 , etc?
Cependant il y aura des pertes ohmiques, des pertes dans les diodes et une « perte » due à
La consommation propre du MEG. Il y aura donc amortissement du courant récupéré. Le rôle de la commutation sera de ramener l?énergie manquante. La quantité de courant circulant
D?une bobine à l?autre sera l?indice du rendement de la récupération du courant de décroissance des champs magnétiques des bobines de commande.
Il sera important de connaître la durée de chaque cycle, définie par la constante de temps des bobines. La commutation devra être en phase avec la durée de récupération du courant.
La consommation extérieure pendant la commutation sera égale à la différence entre le courant issu de la récupération et le courant issu de l?extérieur au premier cycle.
interressant les plans svp
arbaletteLa diminution de la production mondiale du pétrole commence en 2007 ou 2008.
Un autre dossier à lire : http://travail-chomage.site.voila.f...
Au delà des solutions illusoires comme les piles à combustible et les biocarburants, la seule solution réaliste est de changer notre mode de vie.
C4H10Je lis ce blog et je suis rassuré. C'est vrai je ne suis spécialiste en rien. Pourtant je suis mieux informé que la plupart de ceux qui écrivent ici.
FREDL'approche du pic de Hubbert est imminente. Le signe avant coureur le plus marquant est le seuil de production maximum atteint par l'Arabie Saoudite, premier producteur mondial, tandis que la demande mondiale est exponentielle.
Une autre chose qui me surprends c'est la croyance aveugle en la technoscience. Notre société et tout notre système économique repose sur l'abondance du pétrole. Ce pétrole c'est la nature qui nous le procure. Il faut donc relativiser la protée des technosciences. Je veux dire par là que l'homme dépend de la nature. Mais comme les 3/4 des hommes vivent dans des villes ils ont tendance à l'oublier.
Je suis désolé de briser les mythes mais il n'y a aucunes sources d'énergies substituables au pétrole dans l'état actuel de nos connaissances. L'hydrogène, les biocarburants, ITER, les aimants (arrétez de vous masturber le cerveau les gars!) sont des mythes.
Je ne suis pas un négationiste des sciences et des technologies humaines. Au contraire. Je pense que certaines d'entre elles seront indispensables surtout dans la perspective d'un monde sans pétrole. Je pense à certaines énergies renouvelables (pas toutes!) qui joueront un rôle essentiel pour le bien-être des générations futures. Le nucléaire a également de bien belles heures devant lui (sic!) mais l'uranium est aussi une énergie fossile et donc limitée.
Ce que je veux dire c'est que nous allons changer de monde. L'impact sera terrible pour ceux qui ne s'y seront pas préparés. Et quand je lis certains commentaires il y en a qui risquent de tomber de trés, trés haut!
Nous ne pourrons plus continuer à vivre à crédit sur le dos de la planète trés longtemps. Notre société est totalement irrationnelle. Elle repose sur le capitalisme qui est profondémment inhumain. Elle atteint aujourd'hui son paroxysme avec la globalisation des échanges économiques. Ce système est voué à disparaitre et ceux qui l'ont construit avec. Presque aussi vite qu'elle aura était construite (je parle de la mondialisation). Pour citer Pierre Rahbi: "on fait de l'acharnement thérapeutique sur une société moribonde". Mais on ne peut pas rescuciter un mort.
Par contre les sociétés futures, celles de nos enfants seront durables et pérènnes. Ce qu'il faut faire dès maintenant c'est combattre l'incrudilté de ceux qui disent: "ça n'arrivera pas, on va s'en sortir"...On ne s'en sortira que dans une perspective de sobriété c'est à dire en complète opposition avec la société actuelle. Il s'agit bien, et je sais que ce n'est pas facile à admettre, d'une véritable révolution culturelle. C'est tous nos modes de vies actuelles qui vont être remis en cause. (travail, alimentation, transports, énergie...ect).
Mon seul point d'interrogation c'est le réchauffement climatique. Nous sommes passés dans une phase de NAO- et le Gul Stream a vu son débit diminuer de 20%. J'espère que les seuils de basculement irréversibles du climat ne seront pas franchis au cours de ce siècle. Se serait la disparition pure et simple de l'humanité.
Mais les émissions de carbone touchent à leurs fins alors positivons !
Apocalypse now...
La semaine dernière en l'absence de toute crise internationale, le baril a passé les 125 dollars... Le, désormais tristement célèbre, pic de Hubbert aurait, selon certains spécialistes, été passé fin 2006 ou en 2007.
Finalement peu importe, seule certitude, la production plafonne à 85 millions de barils/jour. L'inflation est en train de se répercuter sur le prix des matières premières alimentaires et des métaux nous rappelant qu'il faut beaucoup de calories fossiles pour faire une calorie alimentaire. Les producteurs de riz réduisent leurs exportations. Demain ce sera le tour des exportateurs de pétrole de garder leur or noir pour eux. Des émeutes de la faim éclatent un peu partout. D'abord dans les pays les plus pauvres, la pression migratoire sur les pays riches va encore augmenter. 200 clandestins ont été interceptés hier en Grèce et l'été à venir risque d'être chaud aur la frontière sud de l'Europe ou des USA. L'immigration est devenue un des sujets de préoccupations majeures des Européens et les dernières élections en Italie ou en Grande Bretagne montrent le glissement à droite toute de l'électorat européen. Quand la crise est là, les idées de partage de la gauche font moins recette. Charité bien ordonnée....
Tout cela sent le brulé, faut il acheter une ferme en Ardèche ? Vivre en autarcie et réaliser 40 ans après mai 68.... mais cette fois sous la pression des faits pas des idées... le retour à la campagne... peut-être ... Mais quand des bandes de citadins crevant de faim écumeront les campagnes... cette solution n'est sera plus une... On risque d'avoir le choix entre une dictature et anarchie violente.
Selon Jean-Marc Jancovici, un spécialiste de l'énergie dont je vous recommande la lecture ou le site, une forte hausse du chômage suit avec trois ans de décalage toute hausse même minime du pétrole. La réélection de Sarko 1er risque d'être difficile. Jancovici préconise une hausse des taxes sur l'énergie mais la hausse actuelle du pétrole est en train de rendre toute hausse de la fiscalité impossible... le remède risque de tuer le malade. Il fallait taxer la consommation quand le baril était à 20 dollars, à 125 dollars il est déjà trop tard. Les années à venir risquent d'être agitées. il nous reste si peu de temps pour nous y préparer....
PouppardDetruire nos immeubles, détruire les villes, collectiviser les routes en les transformant en zones d'échanges de besoins primaires (médicamments, nourriture), et en réseaux d'information plus ou moins formels (stands, haut-parleurs...). Investir les mairies les gendarmeries et les prisons pour refaire des conseils de village. Ne pas revenir au moyen-age : Pas de patriarcat/matriarcat, (une femme/un homme ne se possède pas) pas de proriétaires terriens, voire même, pas de propriétaires tout court -> On jette tous les clefs de sa maison, on laisse la porte ouverte, on se fait tous de la place, on se réparti les petites corvées, on prend soin du lieu dans lequel on vient de dormir, on le remet en état, et on évite de passer son temps au même endroit car : 1- c'est socialement salutaire et primordiale de rencontrer des gens les plus divers possibles parce que ça crée des liens sociaux, ça construit individuellement, et c'est la seule manière valable et directe de garantir une vraie cohésion sociale, contrairement à la prison qui ne fait que détraquer toujours plus les relations entre les gens, et alimenter l'auto-prophétie sécuritaire. Et 2 - La marche c'est bon pour le moral, et pour la santé. On construit ensemble une culture bio et surtout locale, on fait des échanges ALTRUISTES avec les villages voisins (tout village étant potentiellement celui ou je dormirais demain soir...). On garde quelques ordinateurs par village pour s'informer/participer à l'information, un soupson de matériel productif industriel : de quoi produire des contraceptifs, des médicaments, ainsi que quelques laboratoires pour les passionnés de sciences, lesquels devront demander l'approbation des gens qui se sentent directement ou non, concernés par la recherche (par référundum par exemple) pour se lancer dans un quelconque projet pouvant suciter des problèmes éthiques. On se passe d'intermédiaires pour prendre nos décisions, on ne reste pas isoler, on ne laisse pas unE individuE/une communautée isolée, on hésite pas à donner quelques claques aux monsieurs je-sais-tout-donc-c'est-moi-le-chef avec autant de spontanéité que l'on pouvait le faire au collège lorsqu'un lèche-cul se faisait valloir par sa soit-disant suppériorité "intellectuelle" auprès des profs... On prend les armes lorsqu c'est necessaire, pour son village, ou pour les villages voisins, par simple affinité, ou par principe, lorsqu'une police ou une armée tente de briser la construction de ce nouvel équilibre, mais sans jamais tomber dans le stoïsisme, comportement contradictoitre avec l'hédonisme : A la foi but et principe de fonctinnement de cette nouvelle société. Et surtout : On fait l'amour, on se fait plaisir, et on fait plaisir. On prend enfin conscience que nous ne pourrons prendre soin de notre environnement naturel qu'en prennant y compris soin de notre environnement social.
Enfin, dans le but de gerer nos échanges entre communautés, on organise des coordinations de délégués de villages, avec : jamais le même village, jamais les même délégués : tout le monde participe=pas de chefs, pas de pôle politique=pas d'interêt égoïste=et donc pas de gaspilage, pas de pollution.
flav