C'est à cette citation de Bill Gates que j'ai pensé en lisant le texte ci-dessous.
- J’ai toujours voulu que mes jeux plaisent à tous les âges et tous les styles de vie. On n’y trouve aucune violence ; ce sont des jeux auxquels les parents peuvent jouer avec leurs enfants.
- Si vos jeux sont si adaptés à tous, pourquoi faut-il faire l’amour avec un ours dans Adventureland pour en voir la fin ?
- C’était un accident. Pour faire rentrer le jeu dans 16Kb, je devais gagner de la place ; c’est pourquoi mon programme n’utilisait que les trois premières lettres des mots anglais pour les identifier. Pour passer l’ours, vous pouviez soit lui « hurler » dessus (“yell” en anglais), soit lui « crier » dessus (“scream” en anglais) ; mais des joueurs en ont eu tellement marre de ne pas trouver qu’ils ont tapé « baiser ours » (“screw bear” en anglais). Considérant à tort l’instruction du joueur comme bonne, le programme indiquait alors : « L’ours est si étonné qu’il en tombe à la renverse et chute au fond du gouffre. »
Scott Adams, créateur de quelques uns des meilleurs jeux d’aventure textuels à la fin des années 70 et au début des années 80 (source)
Twitter
Facebook
Google+
LinkedIn
Derniers commentaires