Pour les explications suivantes, je vais me placer dans le cadre des débuts de l'humanité, où dans la plupart des cas les femmes restaient au campement à faire la popote et s'occuper des enfants entre elles, et où les hommes partaient chasser ou se casser la figure avec les autres.
Rester au campement, à devoir s'occuper de multiples choses en même temps (s'occuper du feu, des enfants, de la cuisine, etc.) développe les capacité à pouvoir se retrouver rapidement dans des lieux connus. L'activité de la chasse demande au contraire à se fixer sur un point précis, et ne pas se laisser distraire par des évènements extérieurs ( = non chérie, quand je suis allé me chercher à boire je n'ai pas vu que le lave-vaisselle avait fini de tourner).
Toujours cette même activité de la chasse développe le sens de l'orientation ( = les homme se débrouillent statistiquement mieux que les femmes dans la représentation spatiale et en lecture d'une carte).
La guerre demande à avoir une sensibilité tactile moindre, pour ne pas être gêné par la douleur ( = les hommes ont moins de zones érogènes que les femmes, zones de sensibilité exacerbée).
Vivre au campement développe le sens de la communication et facilite l'échange d'idées. Au contraire, la chasse ou la guerre vont demander de nombreux moments de discrétion, ou d'ordres brefs ( = les femmes sont plus douées que les hommes pour communiquer).
Les différences de modes de vie entre les sexes ont favorisé le développement de capacités spécifiques. Maintenant, si on vous reproche quelque chose commençant par « vous les hommes / femmes », vous pouvez répondre que c'est la faute au mode de vie de nos lointains ancêtres et aux lois de l'évolution.
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